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La mort de Georges GUYNEMER (1917)
Article mis en ligne le 6 décembre 2017

par Nghia NGUYEN

 

Lorsque le conflit éclate, Georges GUYNEMER (1894-1917) intègre la toute nouvelle aviation de combat à défaut de pouvoir s’engager dans l’Infanterie ou la Cavalerie pour des raisons médicales. Il parvient à obtenir son brevet de pilote en mars 1915. À partir de cette date, il va s’illustrer comme l’un des meilleurs pilotes de chasse. Au sein de l’escadrille des « Cigognes », il vole à bord d’un appareil auquel il donne le nom de « Vieux Charles » et inscrit à son tableau 53 victoires homologuées. L’aviation de combat est alors une arme toute récente, et n’a pas encore le statut d’une armée indépendante au sein des forces. Le matériel aéronautique comme les doctrines et les tactiques se cherchent encore, mais GUYNEMER, ainsi que d’autres « as » (1), participent à la naissance de ce que sera bientôt l’Armée de l’Air. La jeunesse de cette dernière se confond avec celle de GUYNEMER lorsqu’il est tué au combat à 22 ans. Le secteur de la ville belge de Poelkapelle où il est abattu, subit de violents bombardements qui empêchent de récupérer sa dépouille. Celle-ci comme son avion ne furent jamais retrouvés.

  1. René FONCK (1894-1953), 75 victoires et Charles NUNGESSER (1892-1927), 43 victoires.

​__________

Bibliographie

  • BINOT (Jean-Marc), Georges Guynemer, Fayard, 2017, 396 p.
  • SOULARD-COUTAND (Christophe), Guynemer. La légende et le mystère, Éditions du Félin, 2017, 300 p.

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